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| Voiles Latines, départ Môle Saint-Louis |
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Présentation
L’association des Voiles Latines de Sète et du Bassin de Thau œuvre à la sauvegarde d’un patrimoine maritime en voie de disparition. Anciennes nacelles, vieux pointus, bateaux- bœufs ou catalanes sont patiemment restaurés dans les chantiers de la Plagette où l’on cherche non seulement à refaire naviguer ces respectables embarcations à voiles, mais aussi à transmettre les anciens gestes des chantiers navals en bois, du matelotage et des voileries. Pendant le Festival, plusieurs bateaux prendront le large simultanément, embarquant poètes et public pour une lecture en mer.
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| Atelier Paroles Gravées, 14 rue Ribot |
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Présentation
Près de la place du Pouffre (Place du Livre), sur le trottoir ombragé de la rue Ribot, l’association Autour de la gravure dirigée par Annie Mahé-Gibert anime chaque jour, en collaboration avec l’association Concer’thau un atelier d’écriture et de gravure. Cette mise en commun, spécialement pour le Festival, de deux initiatives associatives s’intitule Paroles gravées.
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| Barques Cettarame, départ 14 quai Léopold Suquet |
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Présentation
L'aviron à l'ancienne, tel qu'il se pratiquait sur les chaloupes et les petites embarcations de pêche, revit à Sète depuis 1995, grâce à l’association Cettarame.
Tout a commencé lorsque fut découverte à la Plagette une épave de barque "à la cettoise" (les barques pointues de Sète sont plus ventrues et les rames moins effilées que celles de l’aviron classique). A défaut de pouvoir réparer ou reconstruire cette coque traditionnelle, il en fut réalisé un moulage en résine. Ainsi a-t-il été possible de redonner vie à ce mode écologique de propulsion et, surtout, d'en faire un sport populaire, d'organiser des championnats. Avec cinq barques identiques (600 kg par unité) pour Sète, deux pour L'Estaque, deux pour Gruissan et une pour Mèze, des compétitions farouches mais fort sympathiques, ont lieu plusieurs fois par an. A Sète, les quartiers s'affrontent dans des défis qui se terminent par des fêtes mémorables. Les équipages (six rameurs et un barreur), de blanc-rayé vêtus, s'entraînent tout l'hiver sur les canaux. Pendant le Festival, ils invitent généreusement poètes et public à une promenade poétique sur le Canal Royal.
Cettarame, 17 rue Révolution. Tél 04 67 51 22 95. http://cettarames.over-blog.com/
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| Brise-lames |
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Présentation
Le brise-lames protège des fureurs méditerranéennes ce port avancé qu’est la ville de Sète. Après avoir été construit en 1673, il a connu plusieurs transformations au cours des trois derniers siècles. Ouvrage architectural armé de canons lourds, il maintenait également en quarantaine les nouveaux arrivants, notamment lors de l’épidémie de choléra de 1884. A la fois poste d’observation et digue de protection, le brise-lames fût et reste un élément essentiel du port et du paysage sétois. Long de près de 4km, fait de pierres taillées, d’entassements de cubes et de tétrapodes de béton, il symbolise autant le défi humain face à la puissance des éléments qu’il invite à l’évasion.
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| Centre Villefranche, rue Villefranche |
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Présentation
Le Centre Villefranche est un lieu d’accueil, d’information et d’orientation destiné aux familles, fournissant les informations nationales et locales pour des démarches administratives ou associatives. Il offre également une joujouthèque, espace ouvert aux petits de la naissance à six ans, accompagnés d’un adulte. Des ateliers d’éveil sont régulièrement proposés par les éducatrices pour les jeunes enfants.
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| Chapelle du Quartier haut, Grande Rue Haute |
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Présentation
Chapelle de l’ancien convent des religieuses de Saint-Maur dont l’imposante construction du XVIIIe siècle est située au n° 42 bis de la Grande Rue Haute.
A partir du début du XXe siècle, elle fût désacralisée et connut une nouvelle affectation dont beaucoup de Sétois se souviennent encore, puisqu’elle fut transformée en atelier du collège technique et surnommée L’école pratique. On y enseignait la menuiserie, la chaudronnerie, la serrurerie… Propriété de la Ville de Sète, elle fût récemment réaménagée en un bel espace d’expositions, qui accueille notamment, au mois de mai, le Festival de photographies ImageSingulières.
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| Dans les rues |
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Présentation
Les rues du Village du Festival deviennent jardins et, outre les rencontres poétiques, accueillent installations, performances, animations de rue, guinguettes…
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| Décanale Saint Louis - Impasse Brouillonnet |
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Présentation
Sur le côté impair de la Grande rue Haute, se dresse l’église décanale Saint-Louis édifiée d’après les plans de l’architecte Charles-Augustin Daviler en 1695 et consacrée en 1703. Construite sur le roc face à l’Est, elle est le plus ancien monument de Sète. Elle a été embellie et modérément transformée à la fin du XIXe siècle, puis entièrement restaurée en 1986 et classée par les Monuments Historiques en 1989.
A l’ombre de l’imposant mur sud de l’église Saint-Louis, la rue Brouillonnet descend de la Grande Rue Haute, vers le petit quartier du Plateau, en se terminant par une volée de marches de pierres. Elle tient son nom d’une famille d’illustres maçons dont certains descendants, Jean à la fin du XIXe siècle puis Marie-Louise durant la seconde Guerre mondiale, eurent d’importantes responsabilités, sans qu’il soit attesté que cette rue porte ce nom par égard envers leurs hauts faits. Le quartier comptait vraisemblablement de nombreuses personnes liées à cette famille.
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| Grande Rue Haute |
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Présentation
La Grande Rue Haute est la première rue à avoir été tracée au XVIIe siècle. Elle dominait le port ainsi que les carrières du roi et du Souras Bas qui alimentaient en pierres de taille l’immense chantier du môle et du port. Elle était habitée par les « travailleurs à la jetée » puis, au XIXe siècle, presque exclusivement par les pêcheurs d’origine napolitaine. Elle accueille aujourd’hui de nombreux ateliers d’artistes.
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| Impasse des Provinciales |
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Présentation
L’Impasse des Provinciales doit son nom aux dix-huit lettres écrites pour la défense des jansénistes de Port Royal par Blaise Pascal, dont la rue adjacente porte le nom. Le fond de cette impasse est occupé, sur la gauche, par imposant immeuble, l’ancien Palais de justice maritime construit en 1730, dont le jardin est aujourd’hui dominé par la cour du Centre d’Information et d’Orientation du Ministère de l'Education Nationale.
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| Jardin 3 rue Garenne |
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Présentation
Près de la place du Poulpe (Place du Livre), en allant vers le Sud, on accède par la rue du Palais puis la rue Garenne, au Plateau, contrefort du Quartier Haut. Dans l’axe de la rue du Palais se dresse l’immeuble du 3 rue Garenne, construit durant la deuxième moitié du XVIIe siècle et longtemps désigné comme la maison du Consul - sans doute était-ce là le premier Hôtel de Ville de Cette. Il abrite un jardin secrètement suspendu au-dessus de la rue Rapide, planté d’un grand néflier, d’un if et de citronniers.
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| Jardin 36 rue Paul Valéry |
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Présentation
Achetée en 1929 par la Croix Rouge, cette bâtisse imposante était surnommée à Sète La Goutte de lait en référence à l’ancien couvent qu’elle abritait et qui venait au secours des indigents. Une cour carrée, plantée de deux terre-pleins arborés, offre ombre et calme durant la montée de la rue Paul Valéry.
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| Jardin 5 rue du Génie |
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Présentation
Situé dans un bel immeuble bâti à la fin du XIXe siècle par Antoine Gour, architecte de la ville, qui créa aussi le Théâtre Molière. Au fond du couloir d’entrée, derrière des grilles ouvragées, s’ouvre un large jardin particulier, entouré de hauts murs, à l’ombre d’un imposant micocoulier.
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| Jardin de la Tortue, Trou de Poupou (impasse Canilhac) |
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Présentation
L'impasse Canilhac pénètre depuis le lycée Paul Valéry à l'intérieur de la cité par une porte jadis fermée tous les soirs. Si le nom de l’impasse est dû à une famille sétoise propriétaire de terrains voisins, la tradition locale la baptisa Trou de Poupou en souvenir d'une certaine Lisa de Poupou habitante des lieux.
Au fond de l’impasse se trouve un jardin appartenant aujourd’hui à l’école Saint-Vincent, qui fut baptisé « jardin de la tortue » par plusieurs générations d’écoliers en raison de la présence d’une tortue qui y était abritée.
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| Jardin du Château d'Eau |
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Présentation
Le jardin du Château d’Eau est un jardin - réservoir construit en 1866, après le raccordement de la ville aux sources d’Issanka en 1863. Le maire d’alors fit appel à un artisan pour créer un décor grotesque en fausses pierres, dans le goût de l’époque. Paul Valéry raconte qu’enfant, il faillit se noyer dans le bassin de Neptune quand la nurse chargée de le surveiller n’eût d’yeux que pour un beau jeune homme.
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| Jardin du Presbytère, 10 rue Villaret-Joyeuse |
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Présentation
Le Presbytère de l’église Saint-Louis fût construit sur les terre-pleins du chantier de la décanale en 1748. Son jardin, qui surplombe le port et la mer, le relie à l’Aumônerie, située au 75 de la Grande Rue Haute. On y accède par le n°10 de la rue Villaret-Joyeuse, qui porte le nom d’un amiral sétois mort à Venise en 1812.
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| Jardin du Seamen's Club, 10 bis rue Villaret-Joyeuse |
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Présentation
Le Seamen’s Club, association de bénévoles créée en 1990 à Sète, accueille des marins de commerce en escale. Dans le foyer de l’association, les marins de passage rencontrent les bénévoles et d’autres marins. C’est l’occasion d’échanges enrichissants pour chacun : connaissance de divers pays, cultures et langues (des marins de plus de trente nationalités différentes ont à ce jour été accueillis). L’Association peut aussi être amenée à intervenir dans des situations d’urgence qui peuvent se prolonger et servir de relais avec les pouvoirs publics, les associations caritatives et les représentants syndicaux. Elle intervient également auprès des marins hospitalisés pour l’aide à leur rapatriement.
Au-delà de la salle du Foyer se trouve un petit jardin ombragé, cerné de murs en pierres, dans lequel un petit escalier conduisant à une porte propose un aménagement caractéristique des liens unissant sur l’arrière les maisons du quartier.
i>http://www.seamensclubsete.com
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| Jardin Port Royal, 2 rue Serre |
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Présentation
Jardinet ombragé de la maison de retraite Port Royal donnant sur la courte rue Serre, une des trois traverses qui relient la Grande Rue Haute à la rue Villaret-Joyeuse.
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| Jardin suspendu, rue Caron |
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Présentation
La rue Caron longe le bas de la place de L’Hospitalet entre les escaliers dits « Les 80 », qui permettent de rejoindre directement le môle Saint-Louis, et ceux de la rue Elie d’Elia. Dénommée rampe de Caron sur le cadastre de 1827 en raison de la déclivité par paliers qui caractérise ce secteur, elle participe au Sète du XVIIIe siècle auquel elle doit son nom : un Jean Caron, cordier, est nommé « politicien » de 1733 à 1738, c'est-à-dire chargé de la surveillance de l’ordre public et devient deuxième consul en 1738-1739 alors qu’un Louis Caron est secrétaire-greffier de l’administration municipale élue en 1792. Ce jardin, suspendu au-dessus d’arrière-cours ombragées, est une parcelle égarée autrefois reliée aux maisons qui bordent l’autre côté de la rue.
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| Jardin, 176 Grande Rue Haute |
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Présentation
Du chemin de Saint-Clair à la rue Paul Valéry, le Quartier Haut est délimité par la Grande Rue Haute qui, frôlant la décanale Saint-Louis, dominait les carrières du Roi. Elle est bordée d'un ensemble de petites maisons étroites, sans aucun ornement particulier mais dont l'unité dans la simplicité confère néanmoins un cachet typique à ce quartier bâti dès les origines de Sète, au XVIIe siècle. A l’arrière des maisons fourmille une multitude de petits jardins en terrasse, offrant une vue dominante sur le port et le brise-lames.
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| Open Space / Infr'action, 8 rue Garenne |
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Présentation
Infr'Action est le principal festival international d'art performance en France. Depuis sa création en 2005, il n’a cessé de se développer. Chaque année, au mois de septembre, le festival se déroule sur les marchés, les quais, dans les rues et sur les places de la ville de Sète. Une trentaine d'artistes internationaux y évoluent pendant six jours et stimulent les imaginations en direct. Infr’Action ouvre pour la circonstance son local, Open Space, à la poésie de Méditerranée et installe une guinguette dans la rue.
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| Panoramique Saint Clair |
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Présentation
Le Panoramique Saint Clair se développe au faîte de l’île, à 182 mètres d’altitude. Le mont Saint Clair, éperon rocheux avancé en Méditerranée, donne à l’île singulière un aspect de gros cétacé quand on l’observe du large. C’est sans doute cette forme assez précise qui a donné à la ville son nom (Sète s’écrivait Cette jusqu’en 1927, de cétacé) et ses armoiries (une baleine crachant des boulets de feu), bien que cette étymologie ne soit pas définitivement attestée.
Le panoramique offre une vue impressionnante sur la ville, les ports, la mer et sur l’étang de Thau.
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| Parvis chapelle du Quartier Haut |
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Présentation
La Chapelle du Quartier Haut est, depuis sa restauration, un lieu culturel vivant du Quartier Haut par son accueil d’expositions durant toute l’année. Située face au chevet de l’église Saint-Louis, elle ménage un petit parvis élargissant à ses pieds la Grande Rue Haute. Habituellement réservé au stationnement, il devient pendant le Festival un des lieux très vivants du « Village du Festival ».
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| Parvis de l'église Saint Louis |
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Présentation
Bien que dessiné dès 1751, le parvis de l’église décanale Saint-Louis n’a été édifié qu’en 1805, un siècle après la construction de l’église.
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| Parvis du Lycée Paul Valéry |
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Présentation
Construit entre 1890 et 1896 sur les fondations d’un ancien pensionnat, le lycée Paul Valéry fut d’abord un collège pour garçons jusqu’en 1922. Il devînt alors mixte, puis lycée en 1962. Son parvis et sa porte monumentale dominent la rue Paul Valéry et ouvrent une perspective sur le port et la mer.
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| Place de l'Hospitalet |
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Présentation
La place de l’Hospitalet est le lieu central du Quartier Haut. La terrasse du café Le Social ouvre sur le port en contrebas et sur la Méditerranée. Terrain de pétanque confortable, maisonnettes basses et mûriers généreux, la vie sétoise est ici résumée. Le nom de la place vient d’un ancien hôpital construit en 1693, qui cessa son activité au XIXe siècle et dont les pierres de taille servirent à construire les quais du Canal maritime et du Nouveau bassin.
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| Place des Herbettes |
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Présentation
Non loin de la place de l’Hospitalet, la rue Jean-Robert Pinet (peintre sétois qui fut grand prix de Rome en 1936) conduit au petit plan des Herbettes, qui abrite aujourd’hui le joyeux Comité du Quartier Haut.
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Place du Livre (Place du Pouffre) |
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Présentation
Au cœur de Sète, face à l’Hôtel de ville, la place Léon Blum (dite Place du Pouffre) offre l’ombre de ses majestueux platanes. Dès le XVIIe siècle, un puits occupait son centre. Il fut remplacé par un bassin en fonte célébrant les sources d’Issanka, couvert ensuite par un marché puis par un parking, pour finalement laisser la place, depuis 1987, à une pieuvre aux tentacules dressés, réalisée par le sculpteur sétois Pierre Nocca.
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Plage de la Corniche (crique de l'Anau) |
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Présentation
Les criques de l'Anau font face au soleil levant. Petites plages de sable et de galets se succédant au pied d’une falaise rouge, les trois criques du quartier de la Corniche attirent les baigneurs matinaux.
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| Rue des Trois Journées |
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Présentation
Après avoir été successivement nommée rue Saint-Louis, puis rue de l’Egalité, puis à nouveau rue Saint-Louis, elle fut baptisée Rue des Trois journées en hommage aux Trois Glorieuses des 27, 28 et 29 juillet 1830 qui poussèrent Charles X à abdiquer. Insurrection pour la liberté d’expression, la Révolution de Juillet fut illustrée par Delacroix dans son célèbre tableau La Liberté guidant le Peuple.
La rue des Trois Journées est le trait d’union entre le quartier du bas de ville et le Quartier Haut, dominé par l’église décanale Saint-Louis.
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| Rue des Trois Journées - Bar du Plateau |
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Présentation
Au rez-de-chaussée d’un immeuble construit en 1872, le Bar du Plateau a toujours été le Bar du Plateau. De belles photos le montrent en 1906 ou 1912, la terrasse bondée de pêcheurs du Quartier Haut, trimbalant leurs paniers d’osier remplis de poissons. Rebecca, actuelle propriétaire, reprend ce café dans les années 70 et ne change rien, comme pour garder cette ultime mémoire. Aujourd’hui rendez-vous d’artistes, la salle de séjour du bar affiche la devise de Rebecca : Accueille bien l’étranger et tu ne seras toi-même étranger.
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| Rue Garenne |
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Présentation
La rue Garenne qui part de la rue du Palais, près de la place Léon Blum (Place du Pouffre), pour monter se perdre sur les contreforts du Mont Saint-Clair par la rue Garenne Prolongée, doit sans doute son nom à la famille Garonne, propriétaire de parcelles sur ces lieux, dont pères, fils ou neveux ont largement contribué aux premiers conseils municipaux de la ville dès sa création.
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| Rue Jeanne d'Arc |
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Présentation
La rue Jeanne d’Arc relie les marches de la décanale Saint-Louis à la Grande Rue Haute, invitant les passants à se rendre sur le parvis de la Chapelle du Quartier Haut. Devant à l’origine son nom de « rue des Sœurs » au couvent des dames de Saint-Maur qui la dominait, elle devient rue Jeanne d’Arc en 1883 et conserve, dans une niche à l’angle de la rue Pascal, une petite statue de Jeanne d’Arc.
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| Rue Rapide |
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Présentation
Elle fait un lien direct à forte pente entre le Plateau, au bas du Quartier Haut, et la fin de la Rue Mario Roustan au bord des quais, débouchant à deux pas de l’Office de Tourisme. Petite ruelle très étroite, elle est bordée de maisons typiques dont certaines abritent des jardins surélevés ou l’on trouve parfois un puits. Sa pente est telle qu’elle a longtemps porté le nom de Rompe-Cul.
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| Rue Villaret-Joyeuse |
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Présentation
La plus latine des rues de Sète, la rue Villaret-Joyeuse, qui surplombe les anciennes carrières du roi, offre une vue magnifique sur le port et la mer. Elle doit son nom à l’amiral Louis Thomas Villaret-Joyeuse, né en 1747 à Auch, qui fût un héros de la colonisation française. Capitaine et commandant de nombreux navires, il se distingua notamment par sa défense acharnée de Pondichéry à bord de son trois mâts La Pintade, une flûte hollandaise bien armée. Sa carrière le conduisit vers de nombreuses rives : Antilles, Cayenne, Saint-Domingue, Ile Maurice, Bengale, Pondichéry, Mahé, Coromandel, Madagascar, la Martinique où il fût gouverneur, et, finalement, Venise où Napoléon Ier le nomma en 1811 et où il mourut d’une péritonite en juillet 1812.
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| Rue Villaret-Joyeuse - Café Le Social |
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Présentation
Haut lieu du Quartier Haut, le café Le Social accueille les poètes chaque matin pour une lecture et ouvre la terrasse de sa guinguette installée spécialement pour le Festival.
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| Terrasse Panoramique, 7 rue Caron |
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Présentation
Bientôt disponible...
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| Théâtre de la Mer |
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Présentation
Situé sur la promenade du Maréchal Leclerc, le Théâtre de la Mer - appelé aussi Théâtre Jean Vilar en hommage à cet illustre Sétois - est un ancien fort militaire, le fort Saint-Pierre, construit en 1710 par l’ingénieur Antoine Niquet pour mieux protéger la ville après une violente attaque des Anglais qu’elle avait connue quelques années plus tôt. En 1959, alors qu’il était en ruines, la municipalité décida de le restaurer et de l’aménager en théâtre.
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| Théâtre de Poche, Grande Rue Haute |
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Présentation
Au n° 29 de la Grande Rue Haute, Le Théâtre de poche, dirigé par France-Jehanne Lee, est une salle intimiste de 60 places privilégiant la proximité du public avec les artistes. Il est la seule salle de spectacles privée de Sète. Une programmation dense et variée, accueillant chaque année 60 compagnies professionnelles de France et de l’étranger pour une moyenne de 150 représentations, l’a fait reconnaître comme l’une des salles de spectacles les plus éclectiques et les plus dynamiques de la région. Pendant le Festival le Théâtre de poche ouvre ses portes et installe une scène ainsi qu’une guinguette dans la rue.
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| Vieux Gréement Le Jusqu'au bout, quai de la Criée |
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Présentation
Le Jusqu’au Bout, un ketch aurique dundee de 18m, est un vieux voilier de pêche au thon en Atlantique construit en 1949. Il a écumé le golfe de Gascogne et les côtes d’Afrique de l’Ouest avant d’être une première fois abandonné au début des années 1970. En 1975 il est sauvé de la destruction et affecté à la plaisance. Il baroude alors en Méditerranée, faisant escale en Grèce, en Turquie, en Israël, en Syrie… et finit une seconde fois sa vie à Port La Nouvelle. Il y reste quelques années, devient une épave, jusqu’à ce que son propriétaire actuel ait le coup de foudre pour lui en 1996 et décide de le restaurer entièrement à Marseillan, pour enfin le faire naviguer de nouveau.
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| Voilier Le Laisse Dire, départ bout du Môle Saint-Louis |
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Présentation
Le voilier le Laisse dire, un plan Nivelt de 16,60 m en aluminium spécialement aménagé pour le public handicapé, appartient à l’association Cap au large dont le but consiste à promouvoir la pratique de la voile pour les personnes handicapées et défavorisées et, en général, comme moyen d’intégration sociale. Cap au large a été créée en juin 1996 par trois amis demandeurs d’emploi qui avaient dès le départ un objectif commun : rendre la voile accessible à tous les publics. Depuis sa création, Cap au Large a accueilli et fait naviguer plusieurs milliers de personnes handicapées, des adultes, des enfants, des jeunes en difficulté, des personnes valides.
Grâce à Cap au large, le public du festival peut profiter de lectures en pleine mer à l’occasion de deux promenades en mer quotidiennes, d’une durée de 3 heures chacune.
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